Pas très chevaleresque !
Lorsque les chevaux sont suralimentés
Ce que parviennent à supporter les chevaux de tournois et de course, devient de plus en plus un problème pour les chevaux de loisir et les poneys peu sollicités : l’alimentation riche en énergie. L’amidon riche en énergie contenu dans l’avoine, l’orge, le maïs, épeautre, mais aussi le sucre des pâturages peuvent à moyen terme entraîner un déraillement du métabolisme glucidique : ce qu’on appelle « le syndrome métabolique équin » (SME).
Les signes, les causes et les conséquences du syndrome métabolique équin (SME) :
Les chevaux souffrant du SME ont trop de tissus de graisse. Cette graisse peut être soit répartie de manière homogène ou se concentrer dans la crinière, dans la zone des épaules ou dans la partie supérieure de la croupe. Par ailleurs, les taux sanguins de l’insuline à jeun et parfois la glycémie à jeun sont plus élevés – phénomènes qui indiquent une « résistance à l’insuline ».
La recherche en attribue actuellement la responsabilité aux interactions complexes entre les cellules adipeuses hormonalement actives et la glycémie dues à l’alimentation (céréales !). Les deux facteurs combinés au manque d’exercice contribuent à réduire progressivement l’efficacité de l’insuline. Ceci peut être compensé par une production augmentée d’insuline.
Le syndrome métabolique peut ainsi se développer sur une longue durée sans être nécessairement reconnu, laissant penser à tort que l’on a affaire à un « cheval en bonne santé ».
Mais chez de nombreux chevaux le SME provoque, dans un processus rampant, la fourbure aiguë. Aussi, une partie considérable des juments touchées restent stériles. Les poulains séparés de leur mère qui deviennent insulinorésistants en raison d’un apport élevé en céréales, ont tendance à présenter des fausses positions et des problèmes aux articulations.
Comment éviter la fourbure aiguë et les autres conséquences du SME ?
Sur la base d’études scientifiques, les mesures suivantes ont fait leurs preuves :
• Pas ou peu de pâturage
• Une heure d’exercice au moins par jour.
• Réduction des couches de graisse par des restrictions utiles et un changement
dans l’alimentation.
• Amidon + sucre moins de 10 pour-cent de la ration totale.
• Eviter tout stress inutile
Recommandations pour l’alimentation:
En cas de tendance à développer un SME, une ration totale à base de fourrage grossier à faible énergie et une teneur faible en glucose est idéale.
En guise de complément alimentaire pour assurer l’apport en minéraux, en oligoéléments et en vitamines, un muesli structuré à faible teneur en amidon riche en minéraux et en nutriments essentiels est parfaitement adapté.
Pour les chevaux de sports, le besoin accru en énergie doit de préférence être couvert par des huiles natives, les graines oléagineuses et des fibres à fermentation rapide (ex. fibres de betterave). Une importance particulière pour la stabilisation de la fonction de l’insuline, du métabolisme glucidique et corps gras revient aux nutriments essentiels comme le magnésium, le zinc, le cuivre, le manganèse, le sélénium, les acides gras Ω3, la lécithine et les antioxydants naturels comme la vitamine E et les fruits – Flavonoïdes.
Réduction de l’amidon en cas de maladie de Cushing, de rhabdomyolyse et ulcères gastriques
Les caractéristiques présentées ci-dessus – surtout la réduction de l’amidon- se sont avérées une alimentation utile également en cas de tendances à développer la maladie de Cushing, en cas de rhabdomyolyse ou d’ulcères gastriques.
Equigard – le muesli à base de nutriments essentiels en cas de tendances à développer une fourbure aiguë, un SME, la maladie de Cushing, en cas de repos et d’ulcères gastriques
Equigard est la quintessence de nombreux travaux de recherche visant un complément alimentaire ciblé pour chevaux présentant les problèmes décrits. Les résultats scientifiques indiquent qu’il convient de réduire sensiblement les glucides non structurés comme l’amidon de céréales et le sucre dans la ration totale en cas de problèmes musculaires (repos, PSSM), tendance à la fourbure aiguë, au syndrome métabolique ou à la maladie de Cushing.
Ainsi, Equigard contient très peu d’amidon et de sucre (environ 80% de moins que l’avoine). La teneur en énergie a été sciemment maintenue à un niveau relativement bas (énergie digérable environ 8,5 MJ par kg). En revanche la teneur en glucides structurés bien digérables ainsi qu’en acides gras Omega-3 précieux est nettement supérieure dans Equigard.
A côté d’une minéralisation complète, une attention particulière a été portée à un rapport équilibré des quantités des micronutriments fonctionnels. Ceci permet de fournir le soutien nécessaire à l’appareil métabolique des enzymes des chevaux touchés.
Ainsi pour les chevaux présentant les problèmes décrits et pour l’alimentation réduite en cas de surpoids, Equigard est très bien adapté. En guise de complément on utilise du foin, de la paille et/ou du pâturage jusqu’à un certain point. Lorsqu’on donne seulement de petites quantités de Equigard pour réduire le poids, il convient d’y ajouter du MicroVital pour répondre aux besoins. Pour les chevaux de sport nous conseillons une combinaison avec un énergisant.
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